Dans le cadre des travaux de contrôle budgétaire du sénateur du Cantal, Bernard Delcros, l’ANEM était auditionnée sur l’utilisation et l’utilité du Fonds national d’aménagement et de développement du territoire (FNADT).
Grâce à la loi Montagne, la République reconnaît les particularités des territoires de montagne et se doit d’assurer un «développement équitable et durable» en adaptant l’ensemble des politiques publiques à la spécificité de nos territoires. Dès lors, une partie du FNADT est directement orientée vers les territoires de montagne afin de remplir les objectifs de développement imposés par la loi. Ces fonds représentent l’accompagnement de l’État, en coopération avec les Régions dans le cadre des contrats interrégionaux de massifs, en direction des projets développés par les collectivités.
Primordiales, ces ressources permettent de financer des projets pour le renforcement de l’économie des massifs (soutien au pastoralisme, diversification touristique, accompagnement des activités en transition), pour la préservation et la valorisation des espaces naturels (valorisation du patrimoine, gestion des ressources, etc.) et pour favoriser l’attractivité et la qualité de vie des massifs (développement des services publics aux habitants, l’emploi et le logement, décarbonation des mobilités, etc.).
Alors que les services de l’État cherchent des économies, l’ANEM a pu rappeler son très fort attachement au respect de l’esprit des lois Montagne I et II, et donc à la sauvegarde et à la pérennisation de ces financements directement dédiés aux territoires de montagne et indispensables à leur bon développement.





